Yo le p’tit 🥬,
Bienvenue dans cette édition #139 de la recette d’une LOVE Brand 🫶 On est maintenant 8232 dans cette newsletter. MERCI 💙

Aujourd’hui, on va voir:
pourquoi il ne faut sauter sur toutes les trends pour gratter des vues
pourquoi ça détruit ta marque à petit feu
et surtout comment les meilleures marques décident quelle trend prendre, et quand la prendre.
Si ce n’est pas déjà fait, tu peux aussi :
Plonger dans les coulisses de mes business et mes découvertes Marketing: Linkedin, Instagram
Réserver une Session Stratégique 1:1 → Repars avec un plan d’action concret pour accélérer ton business
C’est parti pour l’édition #139 🔥
Au programme :
Pourquoi le trend-jacking ne marche plus
La courbe en cloche des trends
Les 3 façons intelligentes de surfer (Bloom, Aritzia, Grüns)
Le filtre à appliquer avant de poster
Pourquoi le trend-jacking ne marche plus
En 2026, toutes les marques veulent « bouger à la vitesse de la culture ».
Une trend explose le lundi. Le mercredi, 3 000 marques l’ont copiée à l’identique.
Et avec les outils IA image + vidéo, reproduire une trend prend maintenant 10 minutes.
Ce qui veut dire que la nouveauté (la seule chose qui faisait la valeur d’une trend) meurt en 48h.

Quand tu postes un contenu qui n’existe que pour extraire des vues, ton audience le sent immédiatement. Tu lui signales que tu es là pour prendre, pas pour apporter.
Chaque post comme ça te coûte un bout de brand equity.
Tu gagnes des vues mais tu perds de la confiance.
Avec Père & Fish on est pas super bon sur les trends.
Il faut savoir les voir en premier puis réagir vite c’est pas évident.
En revanche on en a fait quelques unes et la règle numéro 1 est que ca soit pertinent avec notre audience.
Dernière en date: on a modifier les paroles du streamer (Très très controversé Clavicular) qui est venu manger chez nous à Paris.
La courbe en cloche
Toute trend suit la même courbe :
les précurseurs la lancent → le grand public l’adopte → le pic → le déclin → la mort.
Et là, la plupart des marques se trompent de question.
La question n’est pas « est-ce qu’on prend cette trend ? »
La question c’est : « où est-ce que MA marque doit se placer sur la courbe ? »
Et la réponse ne dépend pas de toi mais de ton client.
Voici les 3 archétypes, avec 3 marques qui font ça parfaitement.

1. L’initiateur - début de courbe
C’est le jeu de Bloom Nutrition (qui éclate tout aux US)
Leur cliente : 85 % de femmes, 18-34 ans. Une audience qui vit sur TikTok, qui voit les trends naître.
Si cette marque arrive en retard elle est has-been.
Donc Bloom joue en début de courbe.
Pour le 4 juillet (les 250 ans des États-Unis) ils avaient préparé un pack « Americana All Star » : le produit, le contenu et les intégrations influenceurs, tout était prêt avant le moment.
SUPER IMPORTANT: les plus gros moments culturels sont prévus à l’avance, il suffit de les anticiper et les préparer en amont.
Si le moment est déjà dans le calendrier, ton produit et ton contenu doivent être prêts avant qu’il arrive.
Le trendsetting n’est pas de la réactivité mais de la planification.
2. L’adaptateur - après le pic
C’est le jeu des marques qui ont des personnes moins connectés, souvent CSP+ 30ans et +
Ces personnes ne passe pas 6h par jour sur TikTok.
Quand une marque poste la trend avec des semaines de retard son audience la découvre et apprécie tout autant.
Résultat : ca marche fort !
Être early sur la courbe aurait été trop early pour leur marché.
Retiens bien ça : ton client ne vit pas sur le même internet que toi. Toi tu es saturé d’une trend au bout de 3 jours. Mais lui, il la découvre peut-être dans 3 semaines.
3. Le retardataire volontaire - la traîne
C’est le jeu des marques qui ont du capital et du levier. Et c’est le plus malin des trois.
Moins efficace sur des buzz ponctuels mais très efficace sur des trends de marché/ produit > marché du CBD, du collagène, des champis adaptogènes, etc…
Exemple : Grüns pendant la folie GLP-1 / Ozempic.
Quand la vague a explosé, tous les compléments alimentaires se sont déclarés « l’Ozempic naturel ». Une surenchère de promesses, toutes identiques, toutes pas crédibles.
Grüns a laissé passer la vague. Puis s’est positionné en compagnon des traitements GLP-1 — pas en remplaçant.
La mécanique est brillante puisque tu laisses les autres éduquer le marché et cramer leur crédibilité. Et tu arrives avec l’angle que personne n’a pris, au moment où le client est enfin prêt à acheter.
Tu veux faire de tes réseaux ton premier canal d’acquisition ?
On te forme à méthode complète pour transformer ton contenu en notoriété, en communauté et en clients :
Si tu es à coach, consultant, artiste → avec Yanis Gerion.
Si tu as une marque > Avec moi.
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